MOURIR N’EST PEUT-ÊTRE PAS LA PIRE DES CHOSES


Rivages Thriller 2003


2005, RIVAGES/NOIR n°540


TROPHÉE 813 DU MEILLEUR ROMAN FRANCOPHONE


PRIX CHAPITRE NATURE 2003


DANS LA PRESSE


Dense et noire, l’intrigue est porteuse

d’une leçon que Pascal Dessaint donne à entendre sans en avoir l’air, avec l’élégance désenchantée qui est sa marque

Sébastien Lapaque/

LE FIGARO MAGAZINE


Dessaint compose ses romans noirs à la manière d’un joueur d’échecs.

Hubert Artus/ROLLING STONE


Maître du jeu, Pascal Dessaint s’y entend pour faire avancer les pions sur l’échiquier humain.

Gérard Oestreicher/

LE RÉPUBLICAIN LORRAIN


Un puzzle subtilement bâti, à la manière des poupées gigognes, et un suspens policier qui accumule les réflexions sur le devenir incertain de l’homme, jusqu’à un dénouement brutal, mais qui génère un peu d’espoir.

Claude Mesplède / OPTIONS


“Mourir n’est peut-être pas la pire des choses” est non seulement ambitieux dans sa forme narrative… mais il l’est également

dans ce qu’il veut signifier.

Guillaume Chérel / LE POINT


Sur le thème “l’homme est un loup

pour l’homme”, Pascal Dessaint `

reconduit son verbe à la fois précis

et ample, jusque dans les sentiments

qu’il est un des rares à oser détailler

plutôt qu’effleurer.

Sabrina Champenois/LIBÉRATION

Le point de vue de l’éditeur


Toulouse, juin 2000. Madame Jourda ne sait que faire de l’iguane que lui a confié sa voisine Jérômine Gartner. La jeune femme n’est pas revenue le chercher et n’a plus donné signe de vie. Quand les policiers s’apprêtent à forcer la porte de son appartement, ils constatent qu’elle n’est tout simplement pas fermée. À l’intérieur, Jérômine Gartner est allongée dans un fauteuil. Étranglée. Chargé de l’enquête, le capitaine Félix Dutrey n’a d’autre choix que de fouiller dans le passé de la jeune femme.


Par le biais de cette histoire à quatre voix où l’on avance de révélation en révélation, Pascal Dessaint, avec ce mélange de gravité et d’humanité qui le caractérise, nous confronte aux enjeux majeurs des décennies à venir. Il signe ici un très grand livre, noir et lyrique, dont la sincérité n’a d'égale que la portée.