Le point de vue de l’éditeur
Jacques Lafleur a été égorgé d’un coup de sécateur dans le jardin de sa sœur Jeanne, chez qui il s’était réfugié après l’explosion de l’usine AZF à Toulouse. Pourtant, cet éternel vagabond semblait avoir trouvé la paix quelque temps auparavant dans la maison de son frère Pierre, spécialiste des serpents. Mais les choses s’étaient gâtées et Jacques était reparti dans ses errances. Pour quelle raison ? C’est ce que se demande le capitaine Félix Dutrey, qui va tenter de percer le mystère qui entoure la victime et de reconstituer le puzzle de son assassinat. Ce puzzle, quelqu’un d’autre va aussi en assembler les morceaux, dans l’ombre, à partir d’une découverte fortuite faite dans un tas d’ordures.
Dans la veine de “Bouche d'ombre”, ce roman retrace avec sobriété et compassion un terrible enchaînement de circonstances, jusqu’au moment fatal où les êtres s’éloignent irrémédiablement de leur humanité. C’est l’un des plus beaux livres de Pascal Dessaint.
LOIN DES HUMAINS
Rivages Thriller 2005
2007, RIVAGES/NOIR n°639
Grand Prix du roman noir français, festival de Cognac 2006
Une photo de Jean Marmeisse
DANS LA PRESSE
Chaque nouveau roman est une formidable leçon d’écriture chargée d’humanité.
Alexandre Lous
LE MAGAZINE LITTÉRAIRE
Dessaint confirme son statut de chef de file de sa génération.
Bruno Corty
LE FIGARO LITTÉRAIRE
Pascal Dessaint remet en selle Félix Dutrey, le flic de son précédent roman, pour faire toute la lumière sur cette affaire. Une lumière très noire. Et l'on apprécie une nouvelle fois son sens du récit, sa subtilité, cette manière de mêler, avec la même force, brutalité et compassion. Et l'humanité de son regard.
Michel Abescat / TÉLÉRAMA
Pascal Dessaint poursuit son étude en noir de notre société et confirme son talent pour les récits mêlant suspense et réflexion sur la nature humaine.
Jean-Marc Le Scouarnec
LA DÉPÊCHE DU MIDI
Roman après roman, Dessaint construit une œuvre de qualité et s’impose comme l’un des meilleurs auteurs français du genre.
Jean-Paul Guéry
LE COURRIER DE L’OUEST
Dessaint sait faire partager son amour de la nature sauvage, refuge bienvenu face à la bêtise des humains, mais montre aussi une réelle compassion pour ses pathétiques personnages.
Roger Gaillard
LE TEMPS (Suisse)
une chronique de Alexandra Morardet