LES PAUPIÈRES DE LOU
2004, Rivages/Noir n°493
DANS LA PRESSE
On va de l’avant, on suit le petit ruisseau de la prose de Dessaint sans problème en se disant qu’il y a là un écrivain qui pointe.
Alfred Eibel
LE QUOTIDIEN DE PARIS
Le premier roman de Pascal Dessaint est de ceux qui laissent leur trace sur le lecteur.
Albert Exposito / L’HUMANITÉ
Julien Demay est le miroir déformant de Pascal Dessaint, et de nous tous : un homme agressé qui se construit des remparts avec la conscience de s’emmurer vivant.
Stéphane Deschamps
LA VOIX DU NORD
On retiendra l’écriture directe, sans concession parfois, à peindre les espoirs déçus.
Mireille Loubet / NICE-MATIN
“Les Paupières de Lou” plaît pour ses personnages curieux, pour l'atmosphère bizarre et parfois dérangeante dans laquelle les a plongés leur créateur, mais aussi pour une écriture, un style.
Claude Mesplède
Le point de vue de l’éditeur
Dans un appartement toulousain, un écrivain public désargenté a trouvé ses repères entre son chat Blaise, une caille indisciplinée et la relation vaguement haineuse qu'il entretient avec son bruyant voisin. Épisodiquement, Lou vient illuminer sa vie, puis elle disparaît, happée par d'autres hommes dans une chambre d'hôtel. C'est alors que, lentement, le monde extérieur s'incruste sous la forme d'une inquiétante photographe, d'une infirme aux écrits déconcertants, d'appels téléphoniques anonymes et d'une ombre en faction dans la rue. Fantasme ou réalité ? C'est la réalité de la mort qui va faire une entrée pernicieuse et brutale, au moment où on s'y attend le moins. Dans ce premier roman - publié en 1992 dans une version différente - Pascal Dessaint installe le cadre toulousain qui deviendra familier à ses lecteurs.